Gnosis — comment fonctionne la plateforme d'apprentissage par IA

Gnosis génère des cours structurés par intelligence artificielle et propose cinq modes d'apprentissage : Muses pour un cours complet sur un sujet, Prométhée pour un arbre de compétences, Héphaïstos, la forge, qui produit à partir d'un sujet ou d'un document une fiche de révision imprimable, surlignée en trois couleurs et illustrée d'un schéma ou d'une image sourcée de Wikimedia Commons, ou des exercices adaptés à la matière (séries de problèmes, questions ouvertes, développements, études de cas), appuyés sur des sources fiables, imprimables, dont on règle la complexité, la forme et la longueur — on lui montre sa résolution, écrite ou en photo, il la corrige en détail et la note sur 100, la note fixe l'expérience gagnée, et il fournit le solutionnaire sur demande —, Chiron pour apprendre depuis vos propres documents, et Dédale, un tuteur qui explique vos devoirs pas à pas et donne la résolution complète quand on la lui demande. Chaque module réunit un cours rédigé, une vidéo recommandée et un quiz, avec cartes mémoire, podcast audio, export PDF et Test de Feynman. La progression est suivie par expérience (XP), rangs et séries quotidiennes, et le Panthéon classe les apprenants du monde entier. Amis, communautés et Agora globale permettent d'apprendre à plusieurs. La bibliothèque, ouverte depuis l'accueil et le profil, rassemble sur sa propre page les cours, les chemins, les sessions et les bulles de chacun : on y rouvre, renomme ou supprime ce qu'on a créé. Quatre ateliers complètent l'ensemble : une salle d'étude partagée, sans limite de participants, avec minuteur commun, sons d'ambiance et un croquis que tout le monde dessine en direct sur la même toile, la session restant ouverte quand on revient en arrière et l'historique daté des séances passées se rangeant d'un clic ; un éditeur de fiches de révision avec images, tableaux, croquis, surlignage et couleurs, partageables en copie ou en miroir ; l'Arène, un duel de quiz chronométré généré depuis un sujet, un cours déjà produit ou jusqu'à dix documents et images, avec des questions renouvelées d'un duel à l'autre sur un même sujet ; et le Relais, un quiz coopératif où l'équipe répond chacun son tour. On n'est pas obligé de partir de l'atelier : depuis le profil d'un membre ou d'une communauté, on propose une salle d'étude, un duel dans l'Arène ou un relais, et l'invitation part d'elle-même dès la session ouverte. Les fiches acceptent aussi des tableaux et des croquis, se rognent, se classent par catégorie, et chaque tableau ou croquis se déplace d'un glissement là où on le veut entre les paragraphes. Dédale relit le travail qu'on lui envoie en cours de conversation, corrige les erreurs et donne l'étape suivante. Pendant chaque génération, le personnage du mode se met à l'œuvre avec une animation qui montre ce qu'il fait : lire un document, tracer un plan, résumer, forger une fiche, préparer des exercices ou rédiger un cours. Les sessions de Chiron, Dédale et Héphaïstos se renomment depuis le profil. Chaque cours, arbre ou session s'ouvre sur sa propre page, avec un retour en haut à gauche, qu'on vienne du formulaire ou du profil ; sous le formulaire de chaque mode, « Reprendre » ramène au travail en cours. Une fiche et une série d'exercices d'Héphaïstos sont deux sessions distinctes, chacune sur sa page, et toutes deux s'impriment. À la première connexion, Atlas présente la plateforme en quelques lignes. L'application Gnosis pour iPhone et iPad se télécharge sur l'App Store. L'Arène et le Relais accueillent autant de participants qu'on veut. Dans l'application, une note sur l'App Store est proposée rarement, juste après une réussite, jamais au lancement. La progression se lit dans deux classements : l'XP du mois en cours et l'XP de toujours. Partout où l'on peut écrire, un bouton permet de signaler un contenu et de bloquer une personne, et tout signalement est examiné sous 24 heures. Atlas, la mascotte, accompagne toute la plateforme : il parle à la première personne, sa sphère reflète votre série de révision, il réagit à chaque bonne réponse et indique à chaque visite la seule chose utile à faire maintenant. L'Olympe raconte et illustre cinquante-deux figures et vingt-huit événements de la mythologie grecque. À côté de chaque nom d'utilisateur, partout sur la plateforme — messagerie, Agora, Panthéon, ateliers —, le symbole du rang et le drapeau sont visibles de tous et se mettent à jour en direct. Les messages, privés comme dans les communautés, s'affichent instantanément chez le destinataire. Sur téléphone et tablette, un glissement du doigt vers la gauche ou la droite fait passer d'un mode à l'autre, et d'Amis à Communautés puis au Panthéon. La page Communautés sépare en deux onglets celles dont on est membre et les autres. Dans les messages privés, une coche indique que le message est envoyé, deux coches qu'il est reçu, deux coches en couleur qu'il est lu. L'application mobile propose les notifications dès sa première ouverture et affiche sur son icône le nombre de messages et de notifications non lus. On se connecte par e-mail, Google ou Apple, sur le site comme dans l'application — l'inscription par e-mail se confirme avec un code à 6 chiffres qui connecte aussitôt — et on se déconnecte depuis le profil. L'apparence est claire ou sombre, et peut suivre celle de l'appareil ; le logo et l'icône de l'application sont le globe d'Atlas, en papier découpé, sur un fond minuit. Toute l'interface, jusqu'aux notifications, existe en français, en anglais, en espagnol et en turc. Au premier lancement, la langue suit celle de l'appareil, puis le choix fait dans les réglages. Un mot de passe oublié se retrouve par un code à 6 chiffres envoyé par courriel, et la suppression d'un compte n'est effective qu'après la saisie d'un code reçu de la même façon. Chacun peut s'engager à étudier un certain nombre de minutes par jour : Atlas compte le temps d'étude, montre la semaine écoulée, fait signe à l'heure choisie et salue chaque engagement tenu. Les notifications arrivent à l'instant pour les messages privés et les messages des communautés (un avis par communauté jusqu'à son ouverture, aucun pour l'Agora globale), les invitations, les cours à finir et la série à garder ; chaque famille se règle à part, et rien ne sonne pendant les heures calmes. Atlas et les maîtres des modes sont des personnages en papier découpé, animés, avec une musique d'inspiration grecque antique que l'on peut couper. La barre du bas mène à l'Accueil, à Apprendre, aux Ateliers et à l'Agora ; le globe du milieu ouvre Atlas, qui dit ce qu'il reste à faire, lance une séance d'étude au sablier et règle le thème, le mouvement, la musique et les bruitages. Dans un cours, les modules forment un chemin que le maître parcourt avec vous. Toutes les questions sur le fonctionnement trouvent leur réponse auprès d'Atlas, dans sa propre feuille, et chaque atelier est figuré par son objet en papier découpé : le sablier, les feuillets et la plume, le bouclier, la torche. La page d'accueil réunit tout ce que l'élève a créé : ses cours, ses chemins, ses sessions avec Héphaïstos, Chiron et Dédale, et ses bulles, rangés en rayons qu'on replie, où l'on renomme une ligne et où l'on en supprime plusieurs d'un coup. Chaque maître répond lui-même quand on le touche, et Atlas se replie d'un glissement contre le bord de l'écran. Chaque compte a une jauge d'utilisation hebdomadaire, qui se remplit à nouveau le lundi ; l'Olympe s'ouvre depuis l'accueil et ses figures sont dessinées en papier découpé. À la première ouverture, chacun choisit son style d'affichage, avec un aperçu des deux : le papier découpé, coloré, avec Atlas et les maîtres en papier, ou Focus, sobre, avec des anneaux de progression et un seul vert vif, chacun en clair et en sombre ; on en change à tout moment dans les réglages d'Atlas, sans rien perdre. En Focus, la couleur choisie pour la tunique d'Atlas devient celle de son globe et l'accent de toute la plateforme. Sur ordinateur, une conversation privée ou de communauté s'ouvre comme une messagerie : la conversation à droite, de haut en bas, avec sa zone de saisie toujours visible, la liste et la plateforme à gauche, et la barre de navigation en colonne sur le bord gauche. Sur un téléphone tourné en paysage ou un écran pliable déplié, la barre passe sur le bord droit. Chaque jour où l'on gagne de l'XP, quelle qu'en soit la source, compte dans la série et dans son multiplicateur. Le style Focus a sa propre Olympe, dessinée au trait dans des anneaux, et il se passe de musique : seuls les bruitages restent. La tunique d'Atlas se choisit parmi sept couleurs, dont le vert citron de Focus. Les vidéos des cours se regardent directement sur la page, sur le site comme dans l'application. Chaque chapitre d'un cours a son podcast audio : Calliope et l’apprenti — qui porte votre nom dans le texte — en parlent pendant environ trois minutes, avec des voix naturelles, et le texte du dialogue reste lisible sous le lecteur. Un bouton, en tête de chaque chapitre, fait passer du cours écrit au podcast et inversement.